Elle se trouble et s'éclipse dès que j'en frôle les sens.
Cette caresse n'attrait en rien la silhouette dépourvue d'émotion.
Mais convulse seulement le voile noir de son visage.
La couardise de mes paroles a délaissé le soupçon d'insouciance qui gisait en moi.
L'amour me fait patienter dans mon inconstante vibration.
Mon attente est vaine et n'atténue point ma détresse.
L'abstinence n'a jamais réchauffé la pâleur du désarroi.
Ma vorace discorde affectée par cette absolution n'en guéri ma fragile existence pour autant.
La plaintive corruption de mon c½ur étreint la maladive pensée de mon âme.
Parcourue par cet abject frisson, la tendre destruction de mon être naquit.
L'apogée des immondices acclame le déclin des heureux auspices.
Ils se cherchent querelles ennuyeuses et se pardonnent d'un ennui querelleur.
D'actes de bravoures, je n'en vois aucun rite.
Cet amour inexistant poignarde la fleur délicate qui enveloppe mon ego.
Que ce poison s'écoulant de cette plaie cesse son flux.
A quand bien même je recueille la divine boisson, et m'abstienne d'omettre la consommation de cette apaisante liqueur.
Afin de goûter le philtre que s'octroi les défunts amants.
O céleste absence, accorde moi la plénitude de mon destin, et ainsi, soulage ma souffrance.



