La vie, l'amour, la mort

La vie, l'amour, la mort
Ils se sont aimés un peu, beaucoup, passionnément.
Comme deux amants bien trop gourmands.
Ils se sont rencontrés sur une plage.
Puis découvrant leurs doux visages,
Dans ses yeux elle s'est jetée,
Dans son c½ur il a plongé,
Sous leurs baisés, se sont noyés...

Ils s'aiment un peu, beaucoup, énormément.
Comme un jeune couple se formant.
Au détour d'une rue se sont retrouvés,
Pour désormais ne plus se quitter.
Ils se sont éloignés des regards obscurs,
Et plus jamais ne réapparurent,
En des lieux pour eux trop impurs.

Ils s'aimeront un peu, beaucoup, pas forcément.
Comme deux vieux cons en fauteuils roulants.
Plus de regards amoureux, seulement vitreux.
Adieux les sentiments, que des souvenirs miséreux.
Ensemble, ils auront vécus toutes ces années.
Ensemble, ils crèveront et seront vite oubliés.
Plus de vie, plus d'amour... juste des corps inanimés.

# Posté le mardi 22 mai 2007 16:24

C'est pas bien de se foutre de la gueule des geeeeeeens...

C'est pas bien de se foutre de la gueule des geeeeeeens...
Poème bien évidemment ironique sur le début mais tout à fait sincère sur la fin... J'adoooooooooooore l'ironie... à condition qu'elle soit bien employé. Je parie que tous les couples qui vont lire ce poème vont être tout à fait en désaccord (forcément, faut les comprendre !! :p). Non allez, j'arrète avec l'ironie.

# Posté le mardi 22 mai 2007 16:31

Modifié le jeudi 24 mai 2007 04:04

Sunshine

Sunshine
Rêver de l'impossible pour mieux le désirer.
Attendre et prier pour qu'enfin il puisse nous aimer.
On se dit qu'on n'a jamais été aussi heureux
Mais c'est en vivant souvenirs, en fermant les yeux.
Car il nous a évincé, effacé, oublié.
Pour une erreur de ma part mais serai-je pardonné ?
Tous ce que l'on a, on le regrette chaque jour
Et l'inaccessible nous fait mourir d'amour
Comme une flamme éblouissante qui nous ensorcelle,
Mais qu'on ne peut qu'admirer dans la peur qu'elle nous scelle.

Alors, on ouvre une fenêtre
Pour que la lune nous pénètre.
Dans l'espoir qu'elle chasse ces tourments.
Mais le ciel gris souri et nous ment.
Puis on observe, on se questionne.
Pourquoi donc cette vie nous étonne ?

Elle se joue de nous, riant de notre supplice.
Je ne peux plus supporter ce si long caprice.
Je veux pimenter cette douleur : me rire de tout,
Me surprendre moi-même, si je ne le peux pour vous.
Je veux apprendre à me guider, apprendre à aimer.
Je sais que je n'existerais plus si je me tais,
Comme le parjure d'un amour naissant, j'affirme
Que jamais plus je partirais pour un infirme
Bien aussi longtemps que dureront mes souffrances,
Je souhaite ne m'égarer que pour ma propre offense.

# Posté le mercredi 23 mai 2007 16:21

Modifié le samedi 02 juin 2007 08:20

Ces mecs qui me font souffrir... ils sont si nombreux !!

Ces mecs qui me font souffrir... ils sont si nombreux !!
Celui-ci était à l'adresse d'un mec que j'adorais plus que tout, que j'ai fini par aimer... et puis, du jour au lendemain, on ne s'est plus parlé (pour des raisons que je garderais secrètes). Pendant 6 mois, pas une parole, pas un regard... Nous vivions tous deux dans l'indifférence totale. Et c'est en regardant "Eternal sunshine of the spotless mind" que les larmes me sont venus. A la suite de cela, j'ai écrit ce poème (ce qui connaisse ce film comprendrons mieux^^). Et un beau jour, j'ai pris mon courage à deux mains, et je suis allée lui parler. Nous nous sommes réconcilier et depuis, nous sommes devenus de très très bons amis... tout comme avant !! Je te fais pleins de gros bisous.

# Posté le mercredi 23 mai 2007 16:58

Modifié le samedi 26 mai 2007 04:50

Monologue

Monologue
Ma vie s'est éteinte en même temps que la sienne.
Nuls pleurs ne conviennent pour décrire cette peine.
Le désespoir est omniprésent à chaque pas
Que je fais et je sens le dernier qui viendra.
Bientôt, si l'impensable oubli ne se présente,
Je goûterais à la mort qui déjà me hante.
Pourquoi résister alors que tout me quitte...
Mais lorsque certains dont mon c½ur les habitent
M'évoque au plus haut point que je les aime aussi,
Font regretter ces dires et mon dégoût de vie.
Je ne sais qu'estimer : la nuit, la lumière...
Dois-je m'envoler jusqu'à cet être si cher
Ou perdurer sur terre pour un dessein nouveau ?
Serais-je apte à mettre fin à mon ego
Ou me forcerais-je à survivre malgré tout ?
La décision se prendra arrivée à bout.

# Posté le mercredi 23 mai 2007 17:00